Le dernier carré de cette CAN 2012 est connu. Après les qualifications de la Zambie, de la Côte d'Ivoire et du Mali, le Ghana s'est lui aussi hissé en demi-finales du tournoi continental en dominant la Tunisie (2-1 après prolongation), dimanche à Franceville. Une erreur grossière du portier des Aigles de Carthage, Mathlouthi, a permis aux Black Stars de faire la différence dans la prolongation. Les frères Ayew et les leurs affronteront la Zambie pour une place en finale.
Vingt ans après son quatrième et dernier titre de champion d'Afrique, le Ghana entretient l'espoir d'être de nouveau sacré à l'échelle continentale. Figurant parmi les favoris à la victoire finale de cette édition 2012 de la Coupe d'Afrique des nations co-organisée par la Guinée équatoriale et le Gabon, les Black Stars ont fait un pas supplémentaire vers la gloire en prenant le meilleur sur la Tunisie (2-1), dimanche à Franceville, au terme d'un match des plus ternes. Sans produire un football particulièrement enthousiasmant, les troupes de Goran Stevanovic ont assuré l'essentiel: une place en demi-finales.
Une présence dans le dernier carré conforme aux ambitions affichées par les partenaires de John Mensah. Un capitaine qui montre l'exemple dès la 10e minute de jeu en faisant parler la poudre sur le premier corner du match, botté par André Ayew et dévié par Asamoah Gyan avant d'être prolongé au fond des filets par la tête du défenseur de l'Olympique Lyonnais (1-0, 10e). Bien lancés, les Ghanéens maîtrisent leur sujet et manquent de doubler la mise sur un nouveau coup de pied de coin, le cuir catapulté par le crâne de Badu passant de peu à côté du cadre (17e).
La bévue de Mathlouthi
La domination des Black Stars est néanmoins stérile et la Tunisie profite du manque de réalisme adverse pour rester au contact. Les Aigles de Carthage font même mieux en égalisant par l'intermédiaire de Saber Khelifa, qui s'élève plus haut que Samuel Inkoom pour placer une tête dans le but ghanéen à quelques minutes du repos (1-1, 42e). Au retour des vestiaires, le football spectaculaire manque toujours à l'appel et les spectateurs présents à Franceville se contentent de quelques rares occasions de but, comme ce tir de Msakni, décevant ce dimanche, enlevé du cadre par Vorsah (70e) ou ces interventions de Mathlouthi sur un corner rentrant d'A. Ayew (72e) ou devant Gyan (75e).
Décisif face à l'ancien Rennais, le portier tunisien le sera beaucoup moins dans la prolongation, nécessaire pour départager les deux formations. Sur un centre anodin délivré depuis le côté droit, le pensionnaire de l'Etoile sportive du Sahel se troue en relâchant le ballon. Une offrande dont profite André Ayew pour offrir la qualification au Ghana d'un tir du pied gauche (2-1, 101e). S'en suivront des dernières minutes durant lesquelles la frustration des Tunisiens prendra le pas sur le jeu, à l'image d'Abdennour, expulsé pour un coup de coude sur A. Ayew (109e). Un geste qui n'empêchera pas l'attaquant de l'OM et ses compatriotes de défier la Zambie, mercredi, pour une place en finale.
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lundi 6 février 2012
Le Ghana au bout de l'ennui
VIDÉO/CAN 2012 : le Mali brise le rêve du Gabon
Les larmes de Pierre-Emerick Aubameyang coulent encore. L’attaquant stéphanois a raté un penalty, un coup du sort synonyme d’élimination pour le pays hôte. Au bout du suspense, les Maliens ont donc sorti les Gabonais (1-1, 4-5 t.a.b.). En demi-finale, ce mercredi, les Aigles du Mali seront opposés aux Eléphants de Côte d’Ivoire.
Rivaux d’un jour et compétiteurs de toujours, Alain Giresse (Mali) et Gernot Rohr (Gabon) ont dû remettre le sort de la partie à l’insoutenable séance de tirs au but.
Au terme des quatre-vingt-dix minutes disputées dans une atmosphère incandescente, c’est l’ancien international français qui voit son aventure africaine se prolonger. « Aujourd’hui, mon plaisir et mon bonheur, c’est d’être en demi-finale avec mon équipe, savoure Gigi. Mais, attention, je ne ressens aucun sentiment de revanche par rapport au Gabon (NDLR : qu’il a dirigé de 2006 à 2010) ».
Etat de grâceGernot Rohr, lui, a vécu une soirée plus compliquée. Rassuré par la performance de ses joueurs pendant une bonne partie de la rencontre, l’ancien coach de Nice doit se rendre à l’évidence. Malgré l’incroyable soutien du public gabonais, il a manqué un soupçon d’expérience à des Panthères qui avaient l’occasion de se qualifier pour la première fois de leur histoire en demi-finale d’une CAN : « On a manqué de réussite, glisse le coach franco-allemand. On a eu deux poteaux, on se fait égaliser à six minutes de la fin. C’est dur à avaler. »
Alors que Gernot Rohr est au sol, Alain Giresse, lui, ne touche plus terre. Désormais, l’ancien joueur de l’OM n’espère qu’une chose : que l’état de grâce dure jusqu’à mercredi, date à laquelle ses protégés défieront les cadors ivoiriens : « Je ne crains pas la Côte d’Ivoire, glisse-t-il. On sait que c’est une grande équipe, mais on ne va pas se poser de questions. » « La pression est sur les Ivoiriens, surenchérit Seydou Keita. Si on les bat, cela ferait l’effet d’une bombe. On n’a donc rien à perdre. »
VIDEO. Les résumés des quarts de finale.
Rivaux d’un jour et compétiteurs de toujours, Alain Giresse (Mali) et Gernot Rohr (Gabon) ont dû remettre le sort de la partie à l’insoutenable séance de tirs au but.
Au terme des quatre-vingt-dix minutes disputées dans une atmosphère incandescente, c’est l’ancien international français qui voit son aventure africaine se prolonger. « Aujourd’hui, mon plaisir et mon bonheur, c’est d’être en demi-finale avec mon équipe, savoure Gigi. Mais, attention, je ne ressens aucun sentiment de revanche par rapport au Gabon (NDLR : qu’il a dirigé de 2006 à 2010) ».
Etat de grâceGernot Rohr, lui, a vécu une soirée plus compliquée. Rassuré par la performance de ses joueurs pendant une bonne partie de la rencontre, l’ancien coach de Nice doit se rendre à l’évidence. Malgré l’incroyable soutien du public gabonais, il a manqué un soupçon d’expérience à des Panthères qui avaient l’occasion de se qualifier pour la première fois de leur histoire en demi-finale d’une CAN : « On a manqué de réussite, glisse le coach franco-allemand. On a eu deux poteaux, on se fait égaliser à six minutes de la fin. C’est dur à avaler. »
Alors que Gernot Rohr est au sol, Alain Giresse, lui, ne touche plus terre. Désormais, l’ancien joueur de l’OM n’espère qu’une chose : que l’état de grâce dure jusqu’à mercredi, date à laquelle ses protégés défieront les cadors ivoiriens : « Je ne crains pas la Côte d’Ivoire, glisse-t-il. On sait que c’est une grande équipe, mais on ne va pas se poser de questions. » « La pression est sur les Ivoiriens, surenchérit Seydou Keita. Si on les bat, cela ferait l’effet d’une bombe. On n’a donc rien à perdre. »
VIDEO. Les résumés des quarts de finale.
Le Parisien
jeudi 26 janvier 2012
CAN-2012 - Sénégal - Sow: aller-retour à Fenerbahçe, transfert en vue
L'attaquant de Lille (D1 française) Moussa Sow a quitté jeudi midi la Guinée équatoriale où il dispute la CAN-2012 avec l'équipe du Sénégal, pour se rendre en Turquie en vue d'un transfert à Fenerbahçe, a-t-il confié à l'AFP et Canal+.Interrogé à son départ de l'hôtel pour l'aéroport de Bata, le joueur a répondu: "Oui, je pars en Turquie. Ce n'est pas fait du tout, tant que ce n'est pas officiel.
Je vais passer ma visite médicale, et on verra pour le reste. Je serai de retour demain matin".
"Il fait un aller-retour pour signer son contrat. Son agent est venu nous rendre visite ce matin pour nous en parler", a déclaré ensuite le président de la Fédération sénégalaise Augustin Senghor, en conférence de presse.
Lille a engagé l'attaquant de Brest Nolan Roux lors du mercato de janvier en l'absence de Sow, parti disputer la CAN-2012. L'attaquant de 26 ans avait été meilleur buteur de la Ligue 1 française la saison dernière (25 buts), réalisant avec le LOSC le doublé Coupe-championnat.
Concernant le retour de Sow au sein des Lions pour la CAN, le président de la Fédération est resté vague. "Les joueurs nous apportent, et nous les appuyons dans leurs démarches, ça ne sert à rien de retenir des joueurs qui ne se sentiront pas concernés, a-t-il expliqué. Une décision sera prise avec l'entraîneur et le ministre des Sports qui se trouve ici pour savoir s'il faut le récupérer. Ce sera maximum sous 24 heures, mais un avion est à sa disposition pour faire l'aller-retour et revenir demain soir".
Le Sénégal s'est fait éliminer du tournoi continental dès le premier tour après sa deuxième défaite mercredi en deux matches: 2-1 face à la Guinée équatoriale, après le même score face à la Zambie en ouverture.
© Le Parisien, 2012 - www.leparisien.fr
Je vais passer ma visite médicale, et on verra pour le reste. Je serai de retour demain matin".
"Il fait un aller-retour pour signer son contrat. Son agent est venu nous rendre visite ce matin pour nous en parler", a déclaré ensuite le président de la Fédération sénégalaise Augustin Senghor, en conférence de presse.
Lille a engagé l'attaquant de Brest Nolan Roux lors du mercato de janvier en l'absence de Sow, parti disputer la CAN-2012. L'attaquant de 26 ans avait été meilleur buteur de la Ligue 1 française la saison dernière (25 buts), réalisant avec le LOSC le doublé Coupe-championnat.
Concernant le retour de Sow au sein des Lions pour la CAN, le président de la Fédération est resté vague. "Les joueurs nous apportent, et nous les appuyons dans leurs démarches, ça ne sert à rien de retenir des joueurs qui ne se sentiront pas concernés, a-t-il expliqué. Une décision sera prise avec l'entraîneur et le ministre des Sports qui se trouve ici pour savoir s'il faut le récupérer. Ce sera maximum sous 24 heures, mais un avion est à sa disposition pour faire l'aller-retour et revenir demain soir".
Le Sénégal s'est fait éliminer du tournoi continental dès le premier tour après sa deuxième défaite mercredi en deux matches: 2-1 face à la Guinée équatoriale, après le même score face à la Zambie en ouverture.
© Le Parisien, 2012 - www.leparisien.fr
mardi 24 janvier 2012
CAN 2012 : Le Ghana s’en contentera
mardi 24 janvier 2012 / par Antoine Bruxeille
Dans le premier match de la poule D, le Ghana s’est difficilement imposé face au Botswana (1-0). Mensah, sur corner, a assuré la victoire des Black Stars, dominateurs dans le jeu mais qui se sont créés peu d’occasions. Le Botswana, courageux, mais trop limité offensivement, n’a pas à rougir pour sa première participation à la CAN mais peut nourrir quelques regrets après avoir été en supériorité numérique pendant la dernière demi-heure.
Dans un stade de Franceville au deux-tiers vide, l’équipe du Ghana se devait de tenir son rang de favori après les faux-pas du Maroc, défait par la Tunisie (2-1) dans le groupe C, et du Sénégal, battu par la Zambie (1-2) dans le groupe A.
Face à une équipe du Botswana qui n’avait rien à perdre, l’équipe concoctée par Goran Stevanovic affichait ses intentions offensives avec un 4-2-3-1 avec le seul Asamoah Gyan en pointe contre un 4-5-1 compact qui a bien bouché les espaces en début de match. Très solide en défense, Mensah a formé avec Boye une paire impériale dans les airs et très sure dans ses interventions, notamment face à la vitesse de Jerome Ramatlhkwane (17e, 35e). Une prestation à l’image du parcours du Ghana en éliminatoires, qui n’a concédé qu’un but en six matches. C’est d’ailleurs du capitaine de la sélection qu’est venu la lumière. En reprenant victorieusement une tête légèrement déviée sur corner à la 25e minute, le Lyonnais a sorti ses coéquipiers d’un bien mauvais pas. Le héros s’est même "sacrifié" en récoltant un carton rouge pour avoir stoppé à l’entrée de la surface Jerome Ramatlhkwane qui filait au but (66e).
Mensah, capitaine courage
Jusqu’alors, les Black Stars s’étaient contentés d’un domination stérile. Si Inkoom et Paintsil ont assuré en défense, les deux latéraux n’ont pas eu l’apport offensif escompté, la sélection de Goran Stevanovic devant s’en remettre aux éclairs de André Ayew. Dans son style caractéristique, le milieu de l’Olympique de Marseille est à l’origine de la plupart des occasions de son équipe. Généreux et percutant, l’ainé des Ayew a été contraint de récupérer le ballon très bas pour pouvoir peser sur le jeu, notamment dans la dernière demi-heure ou son équipe a été réduite à dix. En difficulté dans le jeu, le Ghana s’en est remis aux coups de pieds arrêtés pour se montrer dangereux, un domaine où le fils du Ballon d’Or africain s’est montré précieux, en étant à l’origine de deux coups francs aux 25 mètres (7e et 12e) puis sur une frappe trop molle (38e).
Titularisé à la pointe de l’attaque ghanéenne, Asamoah Gyan a lui été à la peine. L’ancien Rennais, à l’image de son équipe, a multiplié les maladresses, bien pris par la défense botswanaise. Que ce soit par des frappes contrées (33e), hors cadre (37e et 79e), ou des courses ou il fut trop court (37e), l’autre star de l’attaque, toujours aussi isolé devant, n’a jamais réellement pesée avant de disparaître totalement du match.
Une domination stérile
Parfait exemple du schéma de jeu botswanais, Phenyo Mongala. Le milieu du Bloemfontein Celtic toujours au pressing, tonique dans ses interventions, en stoppant le numéro d’André Ayew (34e), imprécis dans la relance mais toujours présent dans les rares bons coups botswanais. Comme avec ses percées dans la surface arrêtées de justesse (23e, 39e) ou sa talonnade suivie d’un centre sur la seule occasion du Botswana (52e), sauvée sur la ligne par John Boye. Annoncé comme le danger offensif numéro des Zèbres, Jerome Ramatlhkwane, n’a pas confirmé la forme affichée dans les éliminatoires (5 buts sur les 7 inscrits par son équipe). Hormis une tête qui aurait pu faire mouche sans le retour en catastrophe de John Boye (52e), le joueur de Vasco da Gama est resté d’une grande discrétion et n’a pas su profiter de la supériorité de son équipe dans les 25 dernières minutes.
Avec cette victoire le Ghana a assuré le service minimum et tient son tableau de marche dans le groupe D. A l’image de la Côte d’Ivoire, les Black Stars, attendus au tournant, sont en tête du classement mais affichent un réelle marge de progression et devront confirmer contre des adversaires d’un calibre. Le Botswana, quant à lui, n’a plus qu’à espérer un nul dans derby de l’Afrique de l’Ouest dans le match de ce mardi soir entre le Mali et la Guinée (20 heures).
afrik.com
lundi 3 octobre 2011
Angola, Sénégal - Afrobasket fémnin 2011 : Les Palencas Negras d’Angola détrônent les Lionnes du Sénégal
(Afriscoop 03/10/2011)
(AfriSCOOP Sport) — La sélection angolaise de basket-ball dame a été couronnée, dimanche, Championnes d’Afrique de la discipline au dépend des Lionnes du Sénégal, championne d’Afrique en titre, par 62-54 en finale de l’Afrobasket féminin 2011 au Mali.
A la mi-temps, les protégées de l’entraîneur Hannibal Moreira, avait l’avantage sur les Lionnes du Sénégal 32 à 26, dans le hall du 26 Mars, à Bamako.
Après une troisième place en 2007 à Dakar et à Madagascar, les Palencas Negras remportent enfin leur premier titre africain, en filles, et vont représenter l’Afrique aux Jeux olympiques de Londres 2012.
Favorites de la compétition, les Lionnes du Sénégal vont se contenter d’une place au tournoi pré-olympique.
lundi 3 octobre 2011 par La Rédaction Sport © AfriSCOOP
© Copyright Afriscoop
(AfriSCOOP Sport) — La sélection angolaise de basket-ball dame a été couronnée, dimanche, Championnes d’Afrique de la discipline au dépend des Lionnes du Sénégal, championne d’Afrique en titre, par 62-54 en finale de l’Afrobasket féminin 2011 au Mali.
A la mi-temps, les protégées de l’entraîneur Hannibal Moreira, avait l’avantage sur les Lionnes du Sénégal 32 à 26, dans le hall du 26 Mars, à Bamako.
Après une troisième place en 2007 à Dakar et à Madagascar, les Palencas Negras remportent enfin leur premier titre africain, en filles, et vont représenter l’Afrique aux Jeux olympiques de Londres 2012.
Favorites de la compétition, les Lionnes du Sénégal vont se contenter d’une place au tournoi pré-olympique.
lundi 3 octobre 2011 par La Rédaction Sport © AfriSCOOP
© Copyright Afriscoop
lundi 13 juin 2011
Foot : Drogba et Lala pour le meilleur et pour le pire
Publié le mardi 14 juin 2011
Le Temps
Le capitaine des Éléphants de Côte d’Ivoire Didier Drogba et la Malienne Lala Diakité ont convolé en justes noces samedi dernier à Monaco, en France. Les deux amoureux se sont dit « oui » en présence d’un parterre de personnalités, 500 officiellement, du football mondial et du sport, en général ; mais, aussi du showbiz mondial. Cette cérémonie grandeur nature a été présidée par son grand patron, Roman Abramovitch, le milliardaire russe et propriétaire de Chelsea, le club londonien. Outre Abramovitch, Samuel Eto’O, Youssou Ndour, Akon et plusieurs stars de la Nba américaine faisaient partie de la kyrielle de convives. Pour marquer l’histoire, Drogba a misé sur ses partenaires en club. Florent Malouda, Salomon Kalou et plusieurs de ses coéquipiers ont fait office de garçons d’honneur. Le dîner gala a été suivi d’un grand spectacle avec le groupe Magic System, le chanteur congolais Fally Ipupa et d’autres stars. La fête a débuté le samedi 11 juin 2011 et devrait se poursuivre jusqu`à hier lundi 13 juin entre Nice et Monte-Carlo. Drogba rejoint ainsi le camp d’Eto’O, Mamadou Niang, Henry Camara et tous ces sportifs qui comprennent que le mariage contribue à la bonne organisation sociale et la stabilité d’esprit pour bien produire.
E. Djabia
news.abidjan.net
Le Temps
Le capitaine des Éléphants de Côte d’Ivoire Didier Drogba et la Malienne Lala Diakité ont convolé en justes noces samedi dernier à Monaco, en France. Les deux amoureux se sont dit « oui » en présence d’un parterre de personnalités, 500 officiellement, du football mondial et du sport, en général ; mais, aussi du showbiz mondial. Cette cérémonie grandeur nature a été présidée par son grand patron, Roman Abramovitch, le milliardaire russe et propriétaire de Chelsea, le club londonien. Outre Abramovitch, Samuel Eto’O, Youssou Ndour, Akon et plusieurs stars de la Nba américaine faisaient partie de la kyrielle de convives. Pour marquer l’histoire, Drogba a misé sur ses partenaires en club. Florent Malouda, Salomon Kalou et plusieurs de ses coéquipiers ont fait office de garçons d’honneur. Le dîner gala a été suivi d’un grand spectacle avec le groupe Magic System, le chanteur congolais Fally Ipupa et d’autres stars. La fête a débuté le samedi 11 juin 2011 et devrait se poursuivre jusqu`à hier lundi 13 juin entre Nice et Monte-Carlo. Drogba rejoint ainsi le camp d’Eto’O, Mamadou Niang, Henry Camara et tous ces sportifs qui comprennent que le mariage contribue à la bonne organisation sociale et la stabilité d’esprit pour bien produire.
E. Djabia
news.abidjan.net
lundi 28 mars 2011
La qualification pour la CAN 2012 s'éloigne pour les Lions
(Cameroon-Tribune 28/03/2011)
Les chances de qualification de la sélection nationale fanion s’effritent après la défaite (0-1) essuyée samedi dernier à Dakar face au Sénégal.
C’est ce qu’on appelle un coup de poignard. Il a été assené par Demba Ba, attaquant sénégalais entré en jeu quelques minutes plus tôt. Servi par Issiar Dia, autre joueur lancé dans le bain par le staff technique des Lions de la Teranga lors de ce dernier quart d’heure fatidique pour les Lions. On attendait Eto’o, Moussa Sow, Papiss Demba Cissé ou encore Mamadou Niang. Demba Ba, le buteur et Issiar Dia, le passeur ont relégué les stars au second plan, voire aux oubliettes. Amara Traoré, sélectionneur du Sénégal a ainsi remporté le match à distance qui l’opposait à Javier Clemente. On jouait la 90ème minute.
Presque tous les spectateurs pensaient alors à un match nul vierge. Les journalistes descendaient même déjà en zone mixte pour les interviewes d’après match. Et soudain, vint cette contre-attaque supersonique des « tirailleurs sénégalais » venue renvoyer les Lions Indomptables, leur encadrement technique et administratif à leurs chères études. Le but a plongé tout un pays dans la liesse. Les Lions ont payé « cash », en une seconde, le temps perdu en six mois, entre le match de Garoua face à la RDC et celui du 26 mars. Une seconde d’inattention qui est venue rappeler au football camerounais qu’il doit se remettre au travail, avec un bon projet porté par des compétences. Mais, le Cameroun a perdu sans être ridicule dans le jeu.
Le Sénégal a terminé le match comme il l’a commencé : le pied sur l’accélérateur. Après avoir maîtrisé les dix premières minutes de la partie, il a également bien contrôlé les dix dernières minutes de la rencontre. Les 70 autres minutes ont été gérées par les Lions Indomptables. Mais, la domination de Samuel Eto’o et de ses coéquipiers est restée stérile. La faute à quoi ? A un système de jeu inopérant. La faute à qui ? Aux joueurs émoussés physiquement en deuxième mi-temps. A un encadrement technique dépassé par les évènements. Niang avait pourtant sonné l’alerte en première mi-temps avec un bon coup de tête sur un centre de Papiss Demba Cissé.
Moussa Sow avait encore appuyé sur la sonnerie en deuxième période lorsqu’il s’est décidé de passer la défense camerounaise en revue. Omar Daf, seul rescapé de la légendaire équipe de 2002, sur le terrain, avait également donné l’avertissement, en passant comme ses coéquipiers par le couloir droit de la défense camerounaise où était positionné Benoît Angbwa, présent pourtant défensivement. A sa décharge, il n’était pas couvert. C’est cette faille que les Sénégalais ont exploitée à fond. L’axe de la défense et le couloir gauche étant presque infranchissables, les Lions de la Teranga ont insisté à droite avant de trouver la solution. Cette victoire les propulse à la première place du groupe E avec neuf points sur neuf possibles. Le Sénégal s’envole.
Largués au classement, les Lions Indomptables ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Ils ont brûlé leur joker. Depuis samedi dernier, ils ont plus le profil du candidat à une place de meilleur deuxième qu’à celui du premier de cette poule au sein de laquelle ce Sénégal en reconstruction dicte sa loi. Mais, le Cameroun a des raisons légitimes de maudire l’arbitre tunisien de cette rencontre qui a oublié de siffler deux penalties en sa faveur. C’est peut être ceux qui prennent les décisions au nom de cette équipe camerounaise en ce moment qui l’auront voulu. En demandant à la Caf de changer le trio arbitral initialement désigné, la Fécafoot, appuyée dans sa démarche par le MINSEP, s’est mise une pression inutile.
Au finish, cette tension volontairement provoquée a joué en sa défaveur. La contre-performance de Dakar vient rappeler une chose : la transition est manquée. Le projet de reconstruction a étalé ses limites. Les vieux démons de la Coupe du monde poursuivent toujours les Lions. Comme une ombre maléfique. Ce matin, l’équipe nationale n’est plus malade. Elle agonise.
© Copyright Cameroon-Tribune
Les chances de qualification de la sélection nationale fanion s’effritent après la défaite (0-1) essuyée samedi dernier à Dakar face au Sénégal.
C’est ce qu’on appelle un coup de poignard. Il a été assené par Demba Ba, attaquant sénégalais entré en jeu quelques minutes plus tôt. Servi par Issiar Dia, autre joueur lancé dans le bain par le staff technique des Lions de la Teranga lors de ce dernier quart d’heure fatidique pour les Lions. On attendait Eto’o, Moussa Sow, Papiss Demba Cissé ou encore Mamadou Niang. Demba Ba, le buteur et Issiar Dia, le passeur ont relégué les stars au second plan, voire aux oubliettes. Amara Traoré, sélectionneur du Sénégal a ainsi remporté le match à distance qui l’opposait à Javier Clemente. On jouait la 90ème minute.
Presque tous les spectateurs pensaient alors à un match nul vierge. Les journalistes descendaient même déjà en zone mixte pour les interviewes d’après match. Et soudain, vint cette contre-attaque supersonique des « tirailleurs sénégalais » venue renvoyer les Lions Indomptables, leur encadrement technique et administratif à leurs chères études. Le but a plongé tout un pays dans la liesse. Les Lions ont payé « cash », en une seconde, le temps perdu en six mois, entre le match de Garoua face à la RDC et celui du 26 mars. Une seconde d’inattention qui est venue rappeler au football camerounais qu’il doit se remettre au travail, avec un bon projet porté par des compétences. Mais, le Cameroun a perdu sans être ridicule dans le jeu.
Le Sénégal a terminé le match comme il l’a commencé : le pied sur l’accélérateur. Après avoir maîtrisé les dix premières minutes de la partie, il a également bien contrôlé les dix dernières minutes de la rencontre. Les 70 autres minutes ont été gérées par les Lions Indomptables. Mais, la domination de Samuel Eto’o et de ses coéquipiers est restée stérile. La faute à quoi ? A un système de jeu inopérant. La faute à qui ? Aux joueurs émoussés physiquement en deuxième mi-temps. A un encadrement technique dépassé par les évènements. Niang avait pourtant sonné l’alerte en première mi-temps avec un bon coup de tête sur un centre de Papiss Demba Cissé.
Moussa Sow avait encore appuyé sur la sonnerie en deuxième période lorsqu’il s’est décidé de passer la défense camerounaise en revue. Omar Daf, seul rescapé de la légendaire équipe de 2002, sur le terrain, avait également donné l’avertissement, en passant comme ses coéquipiers par le couloir droit de la défense camerounaise où était positionné Benoît Angbwa, présent pourtant défensivement. A sa décharge, il n’était pas couvert. C’est cette faille que les Sénégalais ont exploitée à fond. L’axe de la défense et le couloir gauche étant presque infranchissables, les Lions de la Teranga ont insisté à droite avant de trouver la solution. Cette victoire les propulse à la première place du groupe E avec neuf points sur neuf possibles. Le Sénégal s’envole.
Largués au classement, les Lions Indomptables ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Ils ont brûlé leur joker. Depuis samedi dernier, ils ont plus le profil du candidat à une place de meilleur deuxième qu’à celui du premier de cette poule au sein de laquelle ce Sénégal en reconstruction dicte sa loi. Mais, le Cameroun a des raisons légitimes de maudire l’arbitre tunisien de cette rencontre qui a oublié de siffler deux penalties en sa faveur. C’est peut être ceux qui prennent les décisions au nom de cette équipe camerounaise en ce moment qui l’auront voulu. En demandant à la Caf de changer le trio arbitral initialement désigné, la Fécafoot, appuyée dans sa démarche par le MINSEP, s’est mise une pression inutile.
Au finish, cette tension volontairement provoquée a joué en sa défaveur. La contre-performance de Dakar vient rappeler une chose : la transition est manquée. Le projet de reconstruction a étalé ses limites. Les vieux démons de la Coupe du monde poursuivent toujours les Lions. Comme une ombre maléfique. Ce matin, l’équipe nationale n’est plus malade. Elle agonise.
© Copyright Cameroon-Tribune
jeudi 10 mars 2011
CAN : CIV-Bénin maintenu à Abidjan
Rédaction Football365.fr / FootSud
jeudi 10 mars 2011 - 14h34 La rencontre des éliminatoires de la CAN Orange 2012 entre la Côte d'Ivoire et le Bénin aura bien lieu le 26 mars à Abidjan, annoncent les instances ivoiriennes.
Côte d'Ivoire - Bénin aura bien lieu le 26 mars à Abidjan, a indiqué jeudi la Fédération ivoirienne. Malgré la crise politique qui secoue le pays ivoirien, cette rencontre des éliminatoires de la CAN Orange 2012 ne sera pas délocalisée. Soucieuse de mettre un terme aux « rumeurs » (la tenue de la rencontre au Ghana était évoquée avec insistance), la Fédération affirme n’avoir jamais eu une telle intention. Le match Côte d'Ivoire-Bénin et celui de la sélection olympique contre le Liberia auront « bel et bien lieu à Abidjan et non ailleurs. Des dispositions sécuritaires seront prises pour que ces deux matches se déroulent dans de bonnes conditions. »
Un défi qui s’annonce compliqué à relever, tant le pays menace de basculer vers la guerre civile. Plus de 370 personnes ont été tuées depuis fin 2010 en Côte d'Ivoire, selon les Nations Unies. Avant cette troisième journée, la Côte d'Ivoire (6 points) occupe la tête du groupe H, devant le Bénin (4 points), le Burundi (1 point) et le Rwanda (0 point).
P.J (Rédaction Football365/FootSud)
jeudi 10 mars 2011 - 14h34 La rencontre des éliminatoires de la CAN Orange 2012 entre la Côte d'Ivoire et le Bénin aura bien lieu le 26 mars à Abidjan, annoncent les instances ivoiriennes.
Côte d'Ivoire - Bénin aura bien lieu le 26 mars à Abidjan, a indiqué jeudi la Fédération ivoirienne. Malgré la crise politique qui secoue le pays ivoirien, cette rencontre des éliminatoires de la CAN Orange 2012 ne sera pas délocalisée. Soucieuse de mettre un terme aux « rumeurs » (la tenue de la rencontre au Ghana était évoquée avec insistance), la Fédération affirme n’avoir jamais eu une telle intention. Le match Côte d'Ivoire-Bénin et celui de la sélection olympique contre le Liberia auront « bel et bien lieu à Abidjan et non ailleurs. Des dispositions sécuritaires seront prises pour que ces deux matches se déroulent dans de bonnes conditions. »
Un défi qui s’annonce compliqué à relever, tant le pays menace de basculer vers la guerre civile. Plus de 370 personnes ont été tuées depuis fin 2010 en Côte d'Ivoire, selon les Nations Unies. Avant cette troisième journée, la Côte d'Ivoire (6 points) occupe la tête du groupe H, devant le Bénin (4 points), le Burundi (1 point) et le Rwanda (0 point).
P.J (Rédaction Football365/FootSud)
Cameroun : Le Cameroun jouera-t-il contre le Gabon à Paris ?
Le prochain match amical des Lions Indomptables du Cameroun aura lieu à Paris en France le 29 mars prochain, les Camerounais vont affronter les Panthères du Gabon au lendemain du match très attendu Sénégal – Cameroun du 26 mars 2011 à Dakar.
Ce sera une belle occasion pour l’équipe nationale du Cameroun de prendre sa revanche sur les Panthères qui ont giflé les Lions en Angola en 2010, lors de la dernière coupe d’Afrique des nations.
Il faut déjà dire que pour ce match difficile de la 3e journée des éliminatoires comptant pour la CAN 2012 au Gabon et en Guinée Equatoriale, le ministère des Sports a mis en place une stratégie gagnante pour aller faire au pays des Lions de la Téranga ce qui est appelé en secret « un hold-up ». Il faut à tout prix renverser le classement du groupe du Cameroun qui a pour leader justement le Sénégal. Mais une seule chose inquiète déjà les Camerounais, c’est le choix d’un arbitre sud-africain Damon Jérôme qui va diriger pour la troisième fois un match des Lions Indomptables sur la route des éliminatoires.
© Source : SDC
camer-sport.be
Ce sera une belle occasion pour l’équipe nationale du Cameroun de prendre sa revanche sur les Panthères qui ont giflé les Lions en Angola en 2010, lors de la dernière coupe d’Afrique des nations.
Il faut déjà dire que pour ce match difficile de la 3e journée des éliminatoires comptant pour la CAN 2012 au Gabon et en Guinée Equatoriale, le ministère des Sports a mis en place une stratégie gagnante pour aller faire au pays des Lions de la Téranga ce qui est appelé en secret « un hold-up ». Il faut à tout prix renverser le classement du groupe du Cameroun qui a pour leader justement le Sénégal. Mais une seule chose inquiète déjà les Camerounais, c’est le choix d’un arbitre sud-africain Damon Jérôme qui va diriger pour la troisième fois un match des Lions Indomptables sur la route des éliminatoires.
© Source : SDC
camer-sport.be
mardi 22 février 2011
Foot- Demi-Finale CHAN Orange Soudan 2011 - Tunisie – Algerie et Soudan – Angola : Ça promet des étincelles !
(Le Temps 22/02/2011)
L’on connaîtra ce soir, les finalistes du Chan Orange Soudan 2011 à l’issue des deux demi-finales Tunisie-Algérie et Soudan-Angola qui se jouent respectivement à Khartoum et à Merreikh.
Le Chan Orange Soudan 2011 en est au stade des demi-finales cet après-midi. Pour cette avant-dernière étape avant la finale, les aficionados auront droit à deux très belles affiches qui promettent des étincelles.
Tunisie-Algérie, le derby de l’Afrique du nord
Dès 14 h, c’est le derby maghrébin, Tunisie-Algérie qui sera servi. Face aux Tunisiens, le sélectionneur algérien Abelhak Benchikha, le sélectionneur de l’équipe fanion a tenu à travailler avec les locaux. Le faisant, il veut conforter les progrès et la professionnalisation du championnat algérien portés par le président de la Fédération, Mohamed Raouraoua. Si les Fennecs ont parfois manqué de percussion au premier tour, ils ont affiché de gros progrès face à l’Afrique du Sud, en quart de finale. En particulier, dans la maîtrise tactique, la gestion du match, des temps forts et des temps faibles. Si près du but, ils mettront certainement tout en œuvre pour jouer la finale. Les Tunisiens l’entendront-ils de cette oreille ? Pas évident. Car eux aussi veulent brandir le magnifique trophée le 25 février prochain, jour de la finale. La Tunisie qui a su hausser le ton et élever son degré d’agressivité face à la Rd Congo est un prétendant sérieux pour la finale. Au premier tour, les Aigles de Carthage ont surtout affiché des qualités techniques et un sens du jeu léché ont les arguments nécessaires pour s’offrir les Fennecs d’Algérie. Car il sera question de savoir qui est le patron du football maghrébin au niveau local. Rivalité entre nord-africains oblige.
Les Soudanais veulent s’offrir les Angolais
La seconde demi-finale qui mettra aux prises le Soudan, le pays organisateur à l’Angola ne manquera pas non plus d’attrait. La finale tant attendue sera suivie par tout un peuple. En présence de leurs 40 mille bouillants supporters, les Soudanais auront à cœur de ravir le ticket de la finale à leurs adversaires. Toute l’équipe, à l’image de l’arrière gauche Omer Moussab, est déterminée à faire honneur à son président, Sem. Oumar El Bechir au stade de Merreikh. «L’Angola ne nous barrera pas la route, a promis Moussab. Nous avons corrigé les erreurs de nos quatre premiers matches, nous avons travaillé nos points faibles aux entraînements». Cette détermination du pays hôte n’effraie guère Lito Vidigal, le coach des Palancas Negras de l’Angola. Sur le site de la Caf, il a clairement affiché ses intentions d’aller jusqu’au bout de l’aventure. «Nous tâcherons de ne pas les décevoir, a-t-il confié en présence de son capitaine, Kali. En football comme ailleurs, il faut se battre». Soudan-Angola, un match qui ne manquera pas d’attraits.
Eugène Djabia
Le programme
Tunisie-Algérie : 14 h à Khartoum
Soudan-Angola : 17 h 30 à Merreikh
© Copyright Le Temps
L’on connaîtra ce soir, les finalistes du Chan Orange Soudan 2011 à l’issue des deux demi-finales Tunisie-Algérie et Soudan-Angola qui se jouent respectivement à Khartoum et à Merreikh.
Le Chan Orange Soudan 2011 en est au stade des demi-finales cet après-midi. Pour cette avant-dernière étape avant la finale, les aficionados auront droit à deux très belles affiches qui promettent des étincelles.
Tunisie-Algérie, le derby de l’Afrique du nord
Dès 14 h, c’est le derby maghrébin, Tunisie-Algérie qui sera servi. Face aux Tunisiens, le sélectionneur algérien Abelhak Benchikha, le sélectionneur de l’équipe fanion a tenu à travailler avec les locaux. Le faisant, il veut conforter les progrès et la professionnalisation du championnat algérien portés par le président de la Fédération, Mohamed Raouraoua. Si les Fennecs ont parfois manqué de percussion au premier tour, ils ont affiché de gros progrès face à l’Afrique du Sud, en quart de finale. En particulier, dans la maîtrise tactique, la gestion du match, des temps forts et des temps faibles. Si près du but, ils mettront certainement tout en œuvre pour jouer la finale. Les Tunisiens l’entendront-ils de cette oreille ? Pas évident. Car eux aussi veulent brandir le magnifique trophée le 25 février prochain, jour de la finale. La Tunisie qui a su hausser le ton et élever son degré d’agressivité face à la Rd Congo est un prétendant sérieux pour la finale. Au premier tour, les Aigles de Carthage ont surtout affiché des qualités techniques et un sens du jeu léché ont les arguments nécessaires pour s’offrir les Fennecs d’Algérie. Car il sera question de savoir qui est le patron du football maghrébin au niveau local. Rivalité entre nord-africains oblige.
Les Soudanais veulent s’offrir les Angolais
La seconde demi-finale qui mettra aux prises le Soudan, le pays organisateur à l’Angola ne manquera pas non plus d’attrait. La finale tant attendue sera suivie par tout un peuple. En présence de leurs 40 mille bouillants supporters, les Soudanais auront à cœur de ravir le ticket de la finale à leurs adversaires. Toute l’équipe, à l’image de l’arrière gauche Omer Moussab, est déterminée à faire honneur à son président, Sem. Oumar El Bechir au stade de Merreikh. «L’Angola ne nous barrera pas la route, a promis Moussab. Nous avons corrigé les erreurs de nos quatre premiers matches, nous avons travaillé nos points faibles aux entraînements». Cette détermination du pays hôte n’effraie guère Lito Vidigal, le coach des Palancas Negras de l’Angola. Sur le site de la Caf, il a clairement affiché ses intentions d’aller jusqu’au bout de l’aventure. «Nous tâcherons de ne pas les décevoir, a-t-il confié en présence de son capitaine, Kali. En football comme ailleurs, il faut se battre». Soudan-Angola, un match qui ne manquera pas d’attraits.
Eugène Djabia
Le programme
Tunisie-Algérie : 14 h à Khartoum
Soudan-Angola : 17 h 30 à Merreikh
© Copyright Le Temps
dimanche 20 février 2011
CHAN 2011: La RD Congo, tenante du titre, éliminée par la Tunisie
Par David Kalfa rfi.fr
La RD Congo a été éliminée en quarts de finale du CHAN 2011. Le tenant du titre a été battu 1-0 par la Tunisie, ce 19 février à Khartoum. Les Congolais ont mis en cause l’arbitrage, estimant avoir été lésés sur un penalty non-sifflé. Les Tunisiens affronteront l’Algérie le 22 février pour une place en finale.
Fin de parcours pour le Champion d’Afrique des locaux en titre. La RD Congo, vainqueur du CHAN 2009, a été éliminée en quarts de finale de l’édition 2011, ce 19 février à Khartoum, par une équipe tunisienne plus fraiche et plus tranchante même si le match aurait pu basculer en faveur des Congolais.
En première période, les contacts sont rudes et les esprits s’échauffent entre Oualid Hichri et Alain Kaluyitukadioko, puis entre Mejdi Traoui et Ngandu Kasongo. Ce climat de tension s’explique par la présence sur le terrain de quatre joueurs de l’Espérance Tunis côté tunisien et de neuf sociétaires du Tout Puissant Mazembe dans le camp RDC. Les deux clubs ont un fort contentieux depuis une demi-finale de Ligue des champions 2010 sulfureuse. L’arbitre, M.Koman Coulibaly, distribue des cartons jaunes pour calmer tout le monde. Le Malien reste en revanche stoïque lorsque, à la demi-heure de jeu, Patou Kabangu s’écroule dans la surface de réparation adverse. Le camp congolais manifeste sa colère mais les vingt-deux acteurs de la rencontre regagnent les vestiaires sur le score de 0-0.
Un score qui aurait pu évoluer dès la 47e minute si le poteau n’avait repoussé un coup de tête de Bedi Mbenza. Ngandu Kasongo n’aura pas plus de réussite dix minutes plus tard, sa tentative s’écrasant sur la transversale d’Aymen Mathlouthi. Un manque de réalisme qui ne pardonne pas. D’autant que Zouhaier Dhaouiadi vient de marquer pour la Tunisie en perforant une défense centrale congolaise statique et en trompant Muteba Kidiaba d’un tir croisé : 1-0. Ce dernier saura, en revanche, s’imposer face à Ahmed Akachi (69e) mais ses partenaires ne parviendront pas à inverser la tendance. Ils quitteront la pelouse têtes basses alors que les Tunisiens imitent la danse de Kidiaba. Les Aigles de Carthage affronteront les Algériens le 22 février prochain en demi-finale.
RFI.FR De notre envoyé spécial à Khartoum
RD Congo – Tunisie 0-1
TUN : Zouhaier Dhaouiadi (50e)
CHAN 2011: Tunisie-RD Congo, les réactions
Muntubile Santos, sélectionneur congolais (au micro d’Eric Mamruth) :
« On a eu une occasion de marquer sur penalty mais l’arbitre ne nous a pas aidé. Ç’a un peu démoralisé mes gars. En deuxième période, on prend un but bête. Notre équipe perd un ballon aux 35, 40 mètres et un joueur tunisien fait le slalom jusqu’au but de Kidiaba. J’ai pensé que les joueurs allaient réagir mais ils ne l’ont pas fait. »
Adel Chedli, milieu de terrain tunisien (au micro d’Eric Mamruth) :
« On sort le tenant du titre. Les Congolais ne nous ont pas salué avant le match et nous ont chambrés. Ils nous ont insultés dans les couloirs. Ils ont dit qu’ils allaient nous étriller 4-0 ou 5-0 parce que Mazembe a battu l’Espérance Tunis 5-0. Mais c’était dans un contexte particulier. Tout le monde sait comment ça se passe en Afrique. Ils nous ont pris pour des manchots, ils nous ont manqué de respect, de fair-play. Alors on a tout donné sur le terrain. Quand il y a le cœur, le reste suit. 1-0, ce n’est pas cher payé pour eux. »
rfi.fr
La RD Congo a été éliminée en quarts de finale du CHAN 2011. Le tenant du titre a été battu 1-0 par la Tunisie, ce 19 février à Khartoum. Les Congolais ont mis en cause l’arbitrage, estimant avoir été lésés sur un penalty non-sifflé. Les Tunisiens affronteront l’Algérie le 22 février pour une place en finale.
Fin de parcours pour le Champion d’Afrique des locaux en titre. La RD Congo, vainqueur du CHAN 2009, a été éliminée en quarts de finale de l’édition 2011, ce 19 février à Khartoum, par une équipe tunisienne plus fraiche et plus tranchante même si le match aurait pu basculer en faveur des Congolais.
En première période, les contacts sont rudes et les esprits s’échauffent entre Oualid Hichri et Alain Kaluyitukadioko, puis entre Mejdi Traoui et Ngandu Kasongo. Ce climat de tension s’explique par la présence sur le terrain de quatre joueurs de l’Espérance Tunis côté tunisien et de neuf sociétaires du Tout Puissant Mazembe dans le camp RDC. Les deux clubs ont un fort contentieux depuis une demi-finale de Ligue des champions 2010 sulfureuse. L’arbitre, M.Koman Coulibaly, distribue des cartons jaunes pour calmer tout le monde. Le Malien reste en revanche stoïque lorsque, à la demi-heure de jeu, Patou Kabangu s’écroule dans la surface de réparation adverse. Le camp congolais manifeste sa colère mais les vingt-deux acteurs de la rencontre regagnent les vestiaires sur le score de 0-0.
Un score qui aurait pu évoluer dès la 47e minute si le poteau n’avait repoussé un coup de tête de Bedi Mbenza. Ngandu Kasongo n’aura pas plus de réussite dix minutes plus tard, sa tentative s’écrasant sur la transversale d’Aymen Mathlouthi. Un manque de réalisme qui ne pardonne pas. D’autant que Zouhaier Dhaouiadi vient de marquer pour la Tunisie en perforant une défense centrale congolaise statique et en trompant Muteba Kidiaba d’un tir croisé : 1-0. Ce dernier saura, en revanche, s’imposer face à Ahmed Akachi (69e) mais ses partenaires ne parviendront pas à inverser la tendance. Ils quitteront la pelouse têtes basses alors que les Tunisiens imitent la danse de Kidiaba. Les Aigles de Carthage affronteront les Algériens le 22 février prochain en demi-finale.
RFI.FR De notre envoyé spécial à Khartoum
RD Congo – Tunisie 0-1
TUN : Zouhaier Dhaouiadi (50e)
CHAN 2011: Tunisie-RD Congo, les réactions
Muntubile Santos, sélectionneur congolais (au micro d’Eric Mamruth) :
« On a eu une occasion de marquer sur penalty mais l’arbitre ne nous a pas aidé. Ç’a un peu démoralisé mes gars. En deuxième période, on prend un but bête. Notre équipe perd un ballon aux 35, 40 mètres et un joueur tunisien fait le slalom jusqu’au but de Kidiaba. J’ai pensé que les joueurs allaient réagir mais ils ne l’ont pas fait. »
Adel Chedli, milieu de terrain tunisien (au micro d’Eric Mamruth) :
« On sort le tenant du titre. Les Congolais ne nous ont pas salué avant le match et nous ont chambrés. Ils nous ont insultés dans les couloirs. Ils ont dit qu’ils allaient nous étriller 4-0 ou 5-0 parce que Mazembe a battu l’Espérance Tunis 5-0. Mais c’était dans un contexte particulier. Tout le monde sait comment ça se passe en Afrique. Ils nous ont pris pour des manchots, ils nous ont manqué de respect, de fair-play. Alors on a tout donné sur le terrain. Quand il y a le cœur, le reste suit. 1-0, ce n’est pas cher payé pour eux. »
rfi.fr
jeudi 17 février 2011
Participation ivoirienne au CHAN 2011: Comment la débâcle des Eléphant a été programmée
Publié le jeudi 17 fevrier 2011
Le Patriote
La sélection nationale de Côte d'Ivoire est une fois de plus restée à quai. Face aux Lions Indomptables du Cameroun, le lundi 14 février dernier au stade d'Al Merreikh à Omdurman (Khartoum), les Eléphants n'avaient besoin que d'une victoire pour se qualifier au moment où le Mali accrochait la RD Congo (1-1).
Mais à l'arrivée, ils sont inclinés par deux buts de différence. Un résultat qui met fin au parcours ivoirien dans cette deuxième édition du Championnat d'Afrique des Nations (CHAN) au Soudan. Si la bande au sélectionneur Kouadio Georges a réussi le pari d'engranger trois points et donc de déserter la dernière place occupée à domicile lors de la première édition, il faut tout de même reconnaître que dans ce tournoi il y avait de la place pour mieux faire. Mais qu'est-ce qui a pu se passer pour que les Eléphants s'arrêtent en si bon chemin après un excellent début face au Mali (2-0) ? Un retour, un mois plutôt, permet de situer les responsabilités de cette déconvenue en terre soudanaise. Des responsabilités partagées par toutes les parties prenantes (Etat, fédération, staff technique).
Une élimination fabriquée de toutes pièces
Pouvait-on attendre mieux de cette équipe à ce CHAN 2011? Finaliste du tournoi de la CECAFA en Tanzanie en décembre dernier, la sélection ivoirienne avait de très bonnes raisons de croire en une bonne participation au CHAN soudanais. Kouadio Georges et ses enfants se fixaient pour objectif de disputer les demi-finales. Cette volonté affichée a buté sur les réalités ivoiriennes.
Revenus au pays avec leur médaille d'argent accroché au cou, les Eléphants n'ont jamais eu de préparation. La Ligue 1 de football n'ayant pas encore débuté, les clubs ont préféré repousser la date de la reprise. Du coup, les joueurs susceptibles d'intégrer la sélection ne sont pas en condition physique optimale. Le tournoi des «Africains» organisé par la Ligue professionnelle pour
permettre aux clubs engagés en compétitions africaines n'aura pas suffi. Le sélectionneur national, Kouadio Georges, de son côté, n'a eu que pour seul moment de travail avec son groupe que la veille de son départ pour le Soudan.
C'est dans de telles conditions que cette sélection qui aspire à jouer les premiers rôles dans une compétition qui regroupe les seize meilleures nations de football du continent s'est rendue dans la capitale soudanaise. Dans une telle situation, seul un miracle pouvait sauver les Eléphants. Et comme le sport est loin d'être un jeu de cartes, la Côte d'Ivoire ne pouvait pas mieux espérer
que ce qu'elle a eu. Passé le premier tour aurait été un véritable exploit. Et comme les victoires ne se décrètent pas en sport, la réalité du terrain a été fatale à la sélection ivoirienne. Un point positif reste tout de même à saluer.
Derniers à domicile en 2009, les Ivoiriens ont quitté cette humiliante place avec une victoire et une défaite. «Nous n'avons pas fixé d'objectif spécifique à cette formation. Si ce n'est que de nous faire oublier l'humiliation de 2009 à domicile. Elle n'a pas eu de préparation avant de partir. Qu'est-ce qu'on peut demander à une équipe qui ne s'est pas préparée avant un tournoi international ?», s'interrogeait le président de la fédération ivoirienne de football (FIF), Jacques Anouma. A Khartoum donc, tout était mis en place pour favoriser l'échec de la bande à Kouadio Georges. Voir des joueurs qui se cherchent sur un terrain, physiquement émoussés, montre bien que la
compétition était un supplice pour les Eléphants.
La responsabilité coupable de la Fédération
En affirmant que la sélection n'avait pas eu de préparation efficiente, le patron du foot ivoirien savait ce qui attendait pertinemment les Eléphants à Khartoum. Mais là aussi, rien n'a été fait pour éviter cette débâcle. La situation de crise que vit le pays justifie cette défaillance dans le programme établi, a reconnu le patron du football ivoirien. Si on peut le lui concéder, cela ne
saurait expliquer la négligence de la Fédération vis-à-vis de cette sélection nationale locale.
Comment expliquer que ce soit à la veille de son départ pour le Soudan que Kouadio Georges a eu ses premiers échanges avec ses joueurs.
Parce que si on admet que la Fédération a eu de l'argent pour éponger les primes des sélections olympique et senior à Valence (France) en amical contre la formation de Valence et le Mali, on peut aisément penser qu'elle pouvait en faire autant pour la préparation de l'équipe pour le CHAN. Que dire du manager général qui devrait faire une inspection préalable pour choisir aussi bien le site d'entraînement et d'hébergement de l'équipe. Lui aussi n'a pas accompli sa tâche. C'est arrivé à Khartoum que la délégation a bataillé pour enfin s'attraper un hôtel à Garden City. Des choses impensables pour la sélection A, voire olympique. Tous ces faits réunis montrent bien que la
Fédération ne fait pas de cette sélection une priorité, encore moins cette compétition nationale. A partir de cet instant, la Fédération, toujours en première ligne des critiques après les échecs des sélections nationales, pouvait décider du sort de l'équipe dont elle a la charge. En optant pour la non- participation des Eléphants à ce CHAN 2011 pour des problèmes de finances, la
Fédération se serait encore plus grandie et éviter une autre humiliation à la Côte d'Ivoire. Mais non ! Elle a opté pour le suicide. Et le résultat est sans suite.
Il lui revient d'assumer cette autre déconvenue car elle savait plus que quiconque que seule la volonté ne suffirait pas à faire un bon résultat dans une compétition de haut niveau.
Quid de Kouadio Georges ?
Kouadio Georges n'est certes pas exempt de tout reproche, mais que pouvait-il faire ? Non seulement, il perd trois éléments essentiels, le défenseur Wawa Serge et les attaquants Kipré Tchétché et Dion Sédé Marc, mais il devait faire face aux problèmes de primes de ses joueurs. Tous les observateurs s'accordent sur la qualité du jeu produit par les Eléphants à cette deuxième
édition du CHAN. Un jeu plaisant qui malheureusement n'a pas eu raison de leurs adversaires. Sur le plan technique, Kouadio Georges et son staff ont joué leur partition. Même les joueurs. Avec un peu plus d'attention, les Eléphants auraient pu connaître meilleur sort. Et si c'est un crime de voir Kouadio Georges triomphé, tout est mis en jeu pour son échec. La délégation s'est
envolée au Soudan sans frais de mission et primes.
Ils ont tous été délaissés.Ce refus de payer les primes des équipes de Kouadio Georges ne date pas d'aujourd'hui. Même les primes des qualifications du CHAN, des tournois de l'UEMOA et de CECAFA 2010 ne sont toujours pas réglées. Si pour les Jeux Olympiques 2008, les techniciens expatriés ont été épongés, ce n'est pas le cas des nationaux qui étaient dans le staff. La galère de cette sélection nationale dirigée par Kouadio Georges est en phase de devenir une institution.
Mais si l'Etat ne fait pas face aux charges de la sélection nationale, c'est tout simplement parce que la Fédération n'en fait pas une priorité. Ce qui se passe avec les sélections coachées par Kouadio Georges peut permettre d'affirmer sans se tromper que le président Jacques Anouma et son équipe sont en train de pousser le technicien à la sortie. Car, rien ne justifie la négligence dont est victime l'équipe nationale locale.
(OUATTARA Gaoussou, Envoyé spécial à Khartoum)
news.abidjan.net
Le Patriote
La sélection nationale de Côte d'Ivoire est une fois de plus restée à quai. Face aux Lions Indomptables du Cameroun, le lundi 14 février dernier au stade d'Al Merreikh à Omdurman (Khartoum), les Eléphants n'avaient besoin que d'une victoire pour se qualifier au moment où le Mali accrochait la RD Congo (1-1).
Mais à l'arrivée, ils sont inclinés par deux buts de différence. Un résultat qui met fin au parcours ivoirien dans cette deuxième édition du Championnat d'Afrique des Nations (CHAN) au Soudan. Si la bande au sélectionneur Kouadio Georges a réussi le pari d'engranger trois points et donc de déserter la dernière place occupée à domicile lors de la première édition, il faut tout de même reconnaître que dans ce tournoi il y avait de la place pour mieux faire. Mais qu'est-ce qui a pu se passer pour que les Eléphants s'arrêtent en si bon chemin après un excellent début face au Mali (2-0) ? Un retour, un mois plutôt, permet de situer les responsabilités de cette déconvenue en terre soudanaise. Des responsabilités partagées par toutes les parties prenantes (Etat, fédération, staff technique).
Une élimination fabriquée de toutes pièces
Pouvait-on attendre mieux de cette équipe à ce CHAN 2011? Finaliste du tournoi de la CECAFA en Tanzanie en décembre dernier, la sélection ivoirienne avait de très bonnes raisons de croire en une bonne participation au CHAN soudanais. Kouadio Georges et ses enfants se fixaient pour objectif de disputer les demi-finales. Cette volonté affichée a buté sur les réalités ivoiriennes.
Revenus au pays avec leur médaille d'argent accroché au cou, les Eléphants n'ont jamais eu de préparation. La Ligue 1 de football n'ayant pas encore débuté, les clubs ont préféré repousser la date de la reprise. Du coup, les joueurs susceptibles d'intégrer la sélection ne sont pas en condition physique optimale. Le tournoi des «Africains» organisé par la Ligue professionnelle pour
permettre aux clubs engagés en compétitions africaines n'aura pas suffi. Le sélectionneur national, Kouadio Georges, de son côté, n'a eu que pour seul moment de travail avec son groupe que la veille de son départ pour le Soudan.
C'est dans de telles conditions que cette sélection qui aspire à jouer les premiers rôles dans une compétition qui regroupe les seize meilleures nations de football du continent s'est rendue dans la capitale soudanaise. Dans une telle situation, seul un miracle pouvait sauver les Eléphants. Et comme le sport est loin d'être un jeu de cartes, la Côte d'Ivoire ne pouvait pas mieux espérer
que ce qu'elle a eu. Passé le premier tour aurait été un véritable exploit. Et comme les victoires ne se décrètent pas en sport, la réalité du terrain a été fatale à la sélection ivoirienne. Un point positif reste tout de même à saluer.
Derniers à domicile en 2009, les Ivoiriens ont quitté cette humiliante place avec une victoire et une défaite. «Nous n'avons pas fixé d'objectif spécifique à cette formation. Si ce n'est que de nous faire oublier l'humiliation de 2009 à domicile. Elle n'a pas eu de préparation avant de partir. Qu'est-ce qu'on peut demander à une équipe qui ne s'est pas préparée avant un tournoi international ?», s'interrogeait le président de la fédération ivoirienne de football (FIF), Jacques Anouma. A Khartoum donc, tout était mis en place pour favoriser l'échec de la bande à Kouadio Georges. Voir des joueurs qui se cherchent sur un terrain, physiquement émoussés, montre bien que la
compétition était un supplice pour les Eléphants.
La responsabilité coupable de la Fédération
En affirmant que la sélection n'avait pas eu de préparation efficiente, le patron du foot ivoirien savait ce qui attendait pertinemment les Eléphants à Khartoum. Mais là aussi, rien n'a été fait pour éviter cette débâcle. La situation de crise que vit le pays justifie cette défaillance dans le programme établi, a reconnu le patron du football ivoirien. Si on peut le lui concéder, cela ne
saurait expliquer la négligence de la Fédération vis-à-vis de cette sélection nationale locale.
Comment expliquer que ce soit à la veille de son départ pour le Soudan que Kouadio Georges a eu ses premiers échanges avec ses joueurs.
Parce que si on admet que la Fédération a eu de l'argent pour éponger les primes des sélections olympique et senior à Valence (France) en amical contre la formation de Valence et le Mali, on peut aisément penser qu'elle pouvait en faire autant pour la préparation de l'équipe pour le CHAN. Que dire du manager général qui devrait faire une inspection préalable pour choisir aussi bien le site d'entraînement et d'hébergement de l'équipe. Lui aussi n'a pas accompli sa tâche. C'est arrivé à Khartoum que la délégation a bataillé pour enfin s'attraper un hôtel à Garden City. Des choses impensables pour la sélection A, voire olympique. Tous ces faits réunis montrent bien que la
Fédération ne fait pas de cette sélection une priorité, encore moins cette compétition nationale. A partir de cet instant, la Fédération, toujours en première ligne des critiques après les échecs des sélections nationales, pouvait décider du sort de l'équipe dont elle a la charge. En optant pour la non- participation des Eléphants à ce CHAN 2011 pour des problèmes de finances, la
Fédération se serait encore plus grandie et éviter une autre humiliation à la Côte d'Ivoire. Mais non ! Elle a opté pour le suicide. Et le résultat est sans suite.
Il lui revient d'assumer cette autre déconvenue car elle savait plus que quiconque que seule la volonté ne suffirait pas à faire un bon résultat dans une compétition de haut niveau.
Quid de Kouadio Georges ?
Kouadio Georges n'est certes pas exempt de tout reproche, mais que pouvait-il faire ? Non seulement, il perd trois éléments essentiels, le défenseur Wawa Serge et les attaquants Kipré Tchétché et Dion Sédé Marc, mais il devait faire face aux problèmes de primes de ses joueurs. Tous les observateurs s'accordent sur la qualité du jeu produit par les Eléphants à cette deuxième
édition du CHAN. Un jeu plaisant qui malheureusement n'a pas eu raison de leurs adversaires. Sur le plan technique, Kouadio Georges et son staff ont joué leur partition. Même les joueurs. Avec un peu plus d'attention, les Eléphants auraient pu connaître meilleur sort. Et si c'est un crime de voir Kouadio Georges triomphé, tout est mis en jeu pour son échec. La délégation s'est
envolée au Soudan sans frais de mission et primes.
Ils ont tous été délaissés.Ce refus de payer les primes des équipes de Kouadio Georges ne date pas d'aujourd'hui. Même les primes des qualifications du CHAN, des tournois de l'UEMOA et de CECAFA 2010 ne sont toujours pas réglées. Si pour les Jeux Olympiques 2008, les techniciens expatriés ont été épongés, ce n'est pas le cas des nationaux qui étaient dans le staff. La galère de cette sélection nationale dirigée par Kouadio Georges est en phase de devenir une institution.
Mais si l'Etat ne fait pas face aux charges de la sélection nationale, c'est tout simplement parce que la Fédération n'en fait pas une priorité. Ce qui se passe avec les sélections coachées par Kouadio Georges peut permettre d'affirmer sans se tromper que le président Jacques Anouma et son équipe sont en train de pousser le technicien à la sortie. Car, rien ne justifie la négligence dont est victime l'équipe nationale locale.
(OUATTARA Gaoussou, Envoyé spécial à Khartoum)
news.abidjan.net
mercredi 16 février 2011
RD Congo A' : Mutubile craint l'Algérie
Rédaction Football365.fr / FootSud
mercredi 16 février 2011 - 11h05 Le sélectionneur de la RD Congo, Santos Mutubile, dit se méfier beaucoup de l’Algérie, adversaire potentiel de son équipe en demi-finales du CHAN Orange 2011.
Si la RD Congo et l’Algérie franchissent le cap des quarts de finale du CHAN Orange 2011, les deux équipes seront opposés en demi-finales. Pour le sélectionneur des Léopards, Santos Mutubile, il convient de se méfier des Fennecs. « Trois équipes m'ont laissé une bonne impression depuis le début du tournoi, a déclaré à l'APS le coach des tenants du titre. Il y a la Tunisie qui pratique un beau football, le Soudan qui joue avec la grinta et bénéficie du soutien inconditionnel de son public et l'Algérie qui est constituée d'un groupe homogène et d'individualités de qualité. Sincèrement, je me méfie beaucoup de cette équipe algérienne. J'ai suivi certaines de ses rencontres lors du premier tour, elle est bien organisée et disciplinée dans le jeu. » La RD Congo devra d’abord passer l’obstacle tunisien, samedi en quarts de finale.
P.J (Rédaction Football365/FootSud)
mercredi 16 février 2011 - 11h05 Le sélectionneur de la RD Congo, Santos Mutubile, dit se méfier beaucoup de l’Algérie, adversaire potentiel de son équipe en demi-finales du CHAN Orange 2011.
Si la RD Congo et l’Algérie franchissent le cap des quarts de finale du CHAN Orange 2011, les deux équipes seront opposés en demi-finales. Pour le sélectionneur des Léopards, Santos Mutubile, il convient de se méfier des Fennecs. « Trois équipes m'ont laissé une bonne impression depuis le début du tournoi, a déclaré à l'APS le coach des tenants du titre. Il y a la Tunisie qui pratique un beau football, le Soudan qui joue avec la grinta et bénéficie du soutien inconditionnel de son public et l'Algérie qui est constituée d'un groupe homogène et d'individualités de qualité. Sincèrement, je me méfie beaucoup de cette équipe algérienne. J'ai suivi certaines de ses rencontres lors du premier tour, elle est bien organisée et disciplinée dans le jeu. » La RD Congo devra d’abord passer l’obstacle tunisien, samedi en quarts de finale.
P.J (Rédaction Football365/FootSud)
Afrique du Sud-Algérie, Tunisie-RD Congo à l’affiche
CHAN2011 (quarts de finale) - 15 h au stade International de Khartoum
Les matches Afrique du Sud-Algérie et Tunisie-RD Congo constituent les affiches chocs des quarts de finales de la deuxième édition du Championnat d’Afrique des Nations CHAN-2011, prévus demain, vendredi et samedi prochains. Pour sa première participation au CHAN, la sélection algérienne n’aura pas la partie facile contre l’Afrique du Sud, l’une des rares équipes du tournoi avec le Cameroun, à avoir remporté ses trois matches du premier tour. Les Algériens qui ambitionnent d’aller au moins en demi-finale devront élever un peu plus leur niveau de jeu pour espérer décrocher leur billet qualificatif. "Il faut aborder cette rencontre sans calcul et avec la ferme détermination de se qualifier. Le match sera difficile pour les deux équipes. Nous sommes prêts pour la rencontre de ce vendredi", a indiqué Hocine Metref. Même sérénité dans le camp sud-africain, qui compte bien poursuivre sur sa lancée après une entame du tournoi plus que prometteuse. Le coach sud-africain Simon Ngomane comptera une nouvelle fois sur son duo d’attaque Shongwe (3 buts) et Shabangu (1 but) pour faire la différence face à l’équipe algérienne. Le sélectionneur de l’Afrique du Sud qui s’attend à un match difficile pour les deux équipes, n'a pas tari d'éloges sur l'équipe algérienne: "Ce sera un match équitable. L’Algérie est un gros morceau qu’il faudrait prendre très au sérieux", a-t-il averti. La Tunisie défie la RD Congo.
La Tunisie, leader du groupe C avec sept points, croisera le fer avec la RD Congo, tenante du titre de la première édition dans un match indécis et qui promet beaucoup. Les hommes de Sami Trabelsi semblent bien armés pour relever le défi congolais après un premier tour où ils ont surpris plus d’un par leurs belles prestations. Les coéquipiers de Dhouadi sont décidés à faire plaisir à leur public sevré de victoires.
"Nous allons faire l’impossible pour passer l’écueil congolais, ce sera un match difficile, mais nous sommes confiants", a-t-il déclaré. Quant à l’équipe de la RD Congo, qui s’est qualifiée difficilement pour ce tour de la compétition, elle n’a pas vraiment convaincu les observateurs lors du premier tour. Pour le sélectionneur Santos Muntubile, certains joueurs notamment les attaquants sont fatigués par une saison harassante avec leur club le TP Mazembe, mais espère bien passer en demi-finale.
Le Soudan grand favori face au Niger
Le Soudan partira avec les faveurs des pronostics face à la surprenante équipe du Niger, qui a réussi l’exploit de passer en quart de finale aux dépens des équipes plus expérimentées à l’instar du Ghana et le Rwanda. Cependant, les Nigériens auront fort à faire devant le pays organisateur, soutenu par tout un peuple depuis le début du tournoi.
Mais le vice-président de la fédération nigérienne, Ibrahim Yacou croit au miracle. "Nous sommes capables de battre le Soudan et passer en demi finale. Aucune équipe ne nous fait peur", a-t-il déclaré très serein.
Les Soudanais sous la conduite de Abdellah Mohamed Mazda devraient à priori poursuivre leur aventure dans cette compétition. Les partenaires de Mudathir Careca ont réalisé jusque-là un parcours encourageant malgré un problème d’efficacité avec seulement deux buts inscrits en trois matches. Vainqueur de ses trois premiers matches de la phase de poule, le Cameroun est incontestablement l’un des grands favoris pour le sacre final.
En quart de finale contre l’Angola, les partenaires de Monkam ne jurent que par la victoire. Très sérieux et très solides, les Camerounais devraient confirmer leur supériorité contre les Angolais, lesquels ont validé leur qualification de justesse après leur difficile succès contre le Rwanda (2-1) lors du troisième match.
Khaled Lemmouchia “ça va être du 50-50”
Le milieu international algérien Khaled Lemmouchia a estimé que les sélections algérienne et sud-africaine partiront à chances égales demain à 15h00 au stade de Khartoum, à l’occasion du quart de finale du Championnat d’Afrique des Nations CHAN-2O11. "Je pense que ce sera un match équilibré, ça va être du 50-50, où chaque détail aura son importance.
On a peut-être un petit avantage, dans le sens où on joue sur le terrain de Khartoum. On aura plus de repères qu’eux, mais sur un match tout est possible. J’espère qu’on sera prêt le jour J", a déclaré à l’APS, Lemmouchia. Considéré comme l’une des pièces essentielles dans le dispositif de Abdelhak Benchikha, le joueur de l’ES Sétif s’attend à un match difficile contre un adversaire, qui a laissé une bonne impression lors de ses trois premières sorties. "C’est un match à élimination directe, on n'a plus droit à l’erreur. Ce sera difficile pour les deux équipes.
Il va falloir bien préparer cette rencontre sur le plan psychologique. On a bénéficié de vingt quatre heures de repos de plus que les Sud-Africains, il faut bien se reposer pour être prêt le jour du match", a souligné l’infatigable milieu du terrain des Verts. Pour le numéro huit de l’équipe d’Algérie, le groupe se prépare dans une bonne ambiance et avec la ferme détermination de relever le défi contre l’Afrique du Sud. "Il règne une excellente ambiance au sein du groupe, tout est merveilleux.
On avait un peu de pression lors des deux derniers matches pour passer la phase de poules. Maintenant que nous avons fait le plus dur, on partira à égalité avec toutes les autres équipes. Je pense qu’on a la qualité pour passer en demi-finale. Je suis serein et confiant", a expliqué Lemmouchia. Interrogé sur leur adversaire sud -africain, auteur d’un parcours impressionnant lors de la phase de poules avec trois victoires en trois rencontres et surtout une moyenne de deux buts inscrits par match, le sociétaire de l’Entente est persuadé que ce sera un "sacré client" pas facile à manier. "Elle ne s’est pas qualifiée par hasard en quart de finale. Elle possède pas mal de qualité surtout offensivement. Nous aussi, on a pas mal de qualité surtout défensivement. Nous avons vu leur dernier match face au Zimbabwe, c’est une bonne équipe qui joue bien au ballon. Il faut se préparer en conséquence", a expliqué Lemmouchia.
A cœur vaillant rien d'impossible !
les "Verts" seront opposés, demain, au stade international de Khartoum, à l'Afrique du Sud, un sérieux "morceau".
Il faut avoir à l'esprit que toutes les équipes qui ont mis la main sur le billet qualificatif sont de sérieux clients. L'Afrique du Sud est parmi elles. Il ne faut pas oublier que les "Bafana-Bafana" ont gagné trois matches sur trois dont une victoire méritée devant le Ghana (2 à 1), qui a été éliminé par le Niger que notre sélection nationale avait battu en amical, à Dar-El-Beïda, sur le score de 4 à 1. Dans cette compétition, les Nigériens qui auront face à eux le pays organisateur ne seront nullement une quantité négligeable. Ils l'ont montré face au Ghana donné archi-favori. Par conséquent, les nôtres ne doivent aucunement tomber sous le charme de cette équipe sud-africaine qui pratique un football chatoyant et surtout très technique. Même physiquement, les poulains de Ngomane Simon sont très solides. Il est certain qu'il ne faudra pas jouer en dillettante ou se dire qu'on passera les "doigts dans le nez". Auquel cas, on aura commis une faute impardonnable. Il est évident que Benchikha accorde une grande importance à cette empoignade. Il avait d'ailleurs assisté au dernier match entre l'Afrique du Sud et le Zimbabwé (2 à 1). Il a eu l'occasion de déceler les forces et faiblesse de cette équipe sud-africaine. Il a même pu savoir les joueurs sur lesquels Simon Ngomane, le coach sud-africain, base son jeu. Même les joueurs de l'EN ont visionné la cassette de ce match (Afrique du Sud-Zimbabwe) afin de mieux décortiquer la façon de jouer sud-africaine, mais aussi ses "forces et faiblesses". Benchikha sait maintenant comment évolue cette équipe des "Amabinneplaas" (surnom de l'Afrique du Sud des locaux). Pour mieux les prendre à défaut, il avait donné l'importance dans sa séance de mardi et même celle de mercredi aux exercices avec ballon. Il avait privilégié les passes courtes afin de mieux assurer une plus grande possession de balle dans l'objectif de mieux organiser ses attaques qui doivent être rapides et tranchantes. Il a donné aussi assez d'importance au travail technico-tactique dans l'optique de "fermer" les "issues" aux attaquants et même au milieu sud-africain qui sont assez vifs et tranchants. Il ne faudra pas laisser d'espaces à cette équipe sud-africaine qui est loin d'être facile à surprendre. Benchikha avait affirmé qu'il alignera l'équipe la plus forme.
C'est-à-dire celle qui pourra nous permettre de gagner face à cette équipe d'Afrique du Sud et passer au stade des demi-finale, l'objectif tracé par la FAF dans cette CHAN 2011 qui en est à sa deuxième édition.
H. Gharbi
La sélection nationale A‘ à l’épreuve demain…
L’heure de vérité pour la sélection nationale A’ sonnera demain au gré de cette passionnante empoignade face à une coriace formation Sud-africaine ayant réalisé un parcours sans faute durant le premier tour cette compétition continentale. Les protégés de Benchikha qui poursuivent dans la sérénité et la confiance leur préparation, semblent être déterminés à surmonter l’obstacle et arracher le billet de la qualification. Et il n’y a qu’à observer ce désir ardent des Zemmamouche et consorts et percevoir le sentiment d’optimisme éprouvé par tout le groupe pour aller le loin possible dans cette aventure. Un désir et un sentiment d’optimisme confortés par les appréciations des entraîneurs des équipes participantes et autres observateurs qui s’accordent sur les capacités des Verts et mettent en évidence le talent des joueurs algériens.
Avec la récupération de Laifaoui et de Fehem, le coach national qui a supervisé l’adversaire dejà, compte mettre les bouchées doubles et exploiter les failles d’une défense au demeurant le point de disfonctionnement sud-africain. C’est dire l’option de l’offensive devrait être de mise pour maintenir une pression et empêcher une ligne d’attaque assez efficace qu’il faut cependant museler. Homogène et équilibré,le groupe des verts tentera de confirmer toute cette réputation qu’on lui accorde pour ravir un public Soudanais acquis à sa cause et mettre du baume au cœur à ces millions de supporters algériens impatients de suivre cette confrontation. Sans aucun complexe et avec un moral d’acier, les coéquipiers du stratège Hadj Aissa en possession de tous ses moyens pour mener la symphonie, tenteront certainement d’imposer un rythme et d’étouffer toutes les réactions de l’adversaire. Un adversaire toutefois à ne point négliger surtout qu’il s’est manifesté lors de ses précédentes rencontres par une maîtrise et une efficacité. Toujours est-il que le match sera passionnant à voir et riche assurément en qualité de jeu au vu de l’évolution des deux clubs dans la pratique de la discipline populaire. En fait deux écoles, l’une renommée pour son jeu court et technique, l’autre s’appuyant sur le physique et les balles aeriennes, s’affrontent quelque parts pour offrir un spectacle d’une riche variété et d’une bonne facture surtout. C’est ce que l’on souhaite d’ailleurs avec naturellement ce coup de cœur pour les verts qui ont un défi à relever et un pari à tenir, ceux de l’aptitude locale et de l’accomplissement d’une mission. Tout notre soutien au groupe de Benchikha… A. Bellaha
Publié dans : équipe nationale A' , CHAN-2011
elmoudjahid.com
Les matches Afrique du Sud-Algérie et Tunisie-RD Congo constituent les affiches chocs des quarts de finales de la deuxième édition du Championnat d’Afrique des Nations CHAN-2011, prévus demain, vendredi et samedi prochains. Pour sa première participation au CHAN, la sélection algérienne n’aura pas la partie facile contre l’Afrique du Sud, l’une des rares équipes du tournoi avec le Cameroun, à avoir remporté ses trois matches du premier tour. Les Algériens qui ambitionnent d’aller au moins en demi-finale devront élever un peu plus leur niveau de jeu pour espérer décrocher leur billet qualificatif. "Il faut aborder cette rencontre sans calcul et avec la ferme détermination de se qualifier. Le match sera difficile pour les deux équipes. Nous sommes prêts pour la rencontre de ce vendredi", a indiqué Hocine Metref. Même sérénité dans le camp sud-africain, qui compte bien poursuivre sur sa lancée après une entame du tournoi plus que prometteuse. Le coach sud-africain Simon Ngomane comptera une nouvelle fois sur son duo d’attaque Shongwe (3 buts) et Shabangu (1 but) pour faire la différence face à l’équipe algérienne. Le sélectionneur de l’Afrique du Sud qui s’attend à un match difficile pour les deux équipes, n'a pas tari d'éloges sur l'équipe algérienne: "Ce sera un match équitable. L’Algérie est un gros morceau qu’il faudrait prendre très au sérieux", a-t-il averti. La Tunisie défie la RD Congo.
La Tunisie, leader du groupe C avec sept points, croisera le fer avec la RD Congo, tenante du titre de la première édition dans un match indécis et qui promet beaucoup. Les hommes de Sami Trabelsi semblent bien armés pour relever le défi congolais après un premier tour où ils ont surpris plus d’un par leurs belles prestations. Les coéquipiers de Dhouadi sont décidés à faire plaisir à leur public sevré de victoires.
"Nous allons faire l’impossible pour passer l’écueil congolais, ce sera un match difficile, mais nous sommes confiants", a-t-il déclaré. Quant à l’équipe de la RD Congo, qui s’est qualifiée difficilement pour ce tour de la compétition, elle n’a pas vraiment convaincu les observateurs lors du premier tour. Pour le sélectionneur Santos Muntubile, certains joueurs notamment les attaquants sont fatigués par une saison harassante avec leur club le TP Mazembe, mais espère bien passer en demi-finale.
Le Soudan grand favori face au Niger
Le Soudan partira avec les faveurs des pronostics face à la surprenante équipe du Niger, qui a réussi l’exploit de passer en quart de finale aux dépens des équipes plus expérimentées à l’instar du Ghana et le Rwanda. Cependant, les Nigériens auront fort à faire devant le pays organisateur, soutenu par tout un peuple depuis le début du tournoi.
Mais le vice-président de la fédération nigérienne, Ibrahim Yacou croit au miracle. "Nous sommes capables de battre le Soudan et passer en demi finale. Aucune équipe ne nous fait peur", a-t-il déclaré très serein.
Les Soudanais sous la conduite de Abdellah Mohamed Mazda devraient à priori poursuivre leur aventure dans cette compétition. Les partenaires de Mudathir Careca ont réalisé jusque-là un parcours encourageant malgré un problème d’efficacité avec seulement deux buts inscrits en trois matches. Vainqueur de ses trois premiers matches de la phase de poule, le Cameroun est incontestablement l’un des grands favoris pour le sacre final.
En quart de finale contre l’Angola, les partenaires de Monkam ne jurent que par la victoire. Très sérieux et très solides, les Camerounais devraient confirmer leur supériorité contre les Angolais, lesquels ont validé leur qualification de justesse après leur difficile succès contre le Rwanda (2-1) lors du troisième match.
Khaled Lemmouchia “ça va être du 50-50”
Le milieu international algérien Khaled Lemmouchia a estimé que les sélections algérienne et sud-africaine partiront à chances égales demain à 15h00 au stade de Khartoum, à l’occasion du quart de finale du Championnat d’Afrique des Nations CHAN-2O11. "Je pense que ce sera un match équilibré, ça va être du 50-50, où chaque détail aura son importance.
On a peut-être un petit avantage, dans le sens où on joue sur le terrain de Khartoum. On aura plus de repères qu’eux, mais sur un match tout est possible. J’espère qu’on sera prêt le jour J", a déclaré à l’APS, Lemmouchia. Considéré comme l’une des pièces essentielles dans le dispositif de Abdelhak Benchikha, le joueur de l’ES Sétif s’attend à un match difficile contre un adversaire, qui a laissé une bonne impression lors de ses trois premières sorties. "C’est un match à élimination directe, on n'a plus droit à l’erreur. Ce sera difficile pour les deux équipes.
Il va falloir bien préparer cette rencontre sur le plan psychologique. On a bénéficié de vingt quatre heures de repos de plus que les Sud-Africains, il faut bien se reposer pour être prêt le jour du match", a souligné l’infatigable milieu du terrain des Verts. Pour le numéro huit de l’équipe d’Algérie, le groupe se prépare dans une bonne ambiance et avec la ferme détermination de relever le défi contre l’Afrique du Sud. "Il règne une excellente ambiance au sein du groupe, tout est merveilleux.
On avait un peu de pression lors des deux derniers matches pour passer la phase de poules. Maintenant que nous avons fait le plus dur, on partira à égalité avec toutes les autres équipes. Je pense qu’on a la qualité pour passer en demi-finale. Je suis serein et confiant", a expliqué Lemmouchia. Interrogé sur leur adversaire sud -africain, auteur d’un parcours impressionnant lors de la phase de poules avec trois victoires en trois rencontres et surtout une moyenne de deux buts inscrits par match, le sociétaire de l’Entente est persuadé que ce sera un "sacré client" pas facile à manier. "Elle ne s’est pas qualifiée par hasard en quart de finale. Elle possède pas mal de qualité surtout offensivement. Nous aussi, on a pas mal de qualité surtout défensivement. Nous avons vu leur dernier match face au Zimbabwe, c’est une bonne équipe qui joue bien au ballon. Il faut se préparer en conséquence", a expliqué Lemmouchia.
A cœur vaillant rien d'impossible !
les "Verts" seront opposés, demain, au stade international de Khartoum, à l'Afrique du Sud, un sérieux "morceau".
Il faut avoir à l'esprit que toutes les équipes qui ont mis la main sur le billet qualificatif sont de sérieux clients. L'Afrique du Sud est parmi elles. Il ne faut pas oublier que les "Bafana-Bafana" ont gagné trois matches sur trois dont une victoire méritée devant le Ghana (2 à 1), qui a été éliminé par le Niger que notre sélection nationale avait battu en amical, à Dar-El-Beïda, sur le score de 4 à 1. Dans cette compétition, les Nigériens qui auront face à eux le pays organisateur ne seront nullement une quantité négligeable. Ils l'ont montré face au Ghana donné archi-favori. Par conséquent, les nôtres ne doivent aucunement tomber sous le charme de cette équipe sud-africaine qui pratique un football chatoyant et surtout très technique. Même physiquement, les poulains de Ngomane Simon sont très solides. Il est certain qu'il ne faudra pas jouer en dillettante ou se dire qu'on passera les "doigts dans le nez". Auquel cas, on aura commis une faute impardonnable. Il est évident que Benchikha accorde une grande importance à cette empoignade. Il avait d'ailleurs assisté au dernier match entre l'Afrique du Sud et le Zimbabwé (2 à 1). Il a eu l'occasion de déceler les forces et faiblesse de cette équipe sud-africaine. Il a même pu savoir les joueurs sur lesquels Simon Ngomane, le coach sud-africain, base son jeu. Même les joueurs de l'EN ont visionné la cassette de ce match (Afrique du Sud-Zimbabwe) afin de mieux décortiquer la façon de jouer sud-africaine, mais aussi ses "forces et faiblesses". Benchikha sait maintenant comment évolue cette équipe des "Amabinneplaas" (surnom de l'Afrique du Sud des locaux). Pour mieux les prendre à défaut, il avait donné l'importance dans sa séance de mardi et même celle de mercredi aux exercices avec ballon. Il avait privilégié les passes courtes afin de mieux assurer une plus grande possession de balle dans l'objectif de mieux organiser ses attaques qui doivent être rapides et tranchantes. Il a donné aussi assez d'importance au travail technico-tactique dans l'optique de "fermer" les "issues" aux attaquants et même au milieu sud-africain qui sont assez vifs et tranchants. Il ne faudra pas laisser d'espaces à cette équipe sud-africaine qui est loin d'être facile à surprendre. Benchikha avait affirmé qu'il alignera l'équipe la plus forme.
C'est-à-dire celle qui pourra nous permettre de gagner face à cette équipe d'Afrique du Sud et passer au stade des demi-finale, l'objectif tracé par la FAF dans cette CHAN 2011 qui en est à sa deuxième édition.
H. Gharbi
La sélection nationale A‘ à l’épreuve demain…
L’heure de vérité pour la sélection nationale A’ sonnera demain au gré de cette passionnante empoignade face à une coriace formation Sud-africaine ayant réalisé un parcours sans faute durant le premier tour cette compétition continentale. Les protégés de Benchikha qui poursuivent dans la sérénité et la confiance leur préparation, semblent être déterminés à surmonter l’obstacle et arracher le billet de la qualification. Et il n’y a qu’à observer ce désir ardent des Zemmamouche et consorts et percevoir le sentiment d’optimisme éprouvé par tout le groupe pour aller le loin possible dans cette aventure. Un désir et un sentiment d’optimisme confortés par les appréciations des entraîneurs des équipes participantes et autres observateurs qui s’accordent sur les capacités des Verts et mettent en évidence le talent des joueurs algériens.
Avec la récupération de Laifaoui et de Fehem, le coach national qui a supervisé l’adversaire dejà, compte mettre les bouchées doubles et exploiter les failles d’une défense au demeurant le point de disfonctionnement sud-africain. C’est dire l’option de l’offensive devrait être de mise pour maintenir une pression et empêcher une ligne d’attaque assez efficace qu’il faut cependant museler. Homogène et équilibré,le groupe des verts tentera de confirmer toute cette réputation qu’on lui accorde pour ravir un public Soudanais acquis à sa cause et mettre du baume au cœur à ces millions de supporters algériens impatients de suivre cette confrontation. Sans aucun complexe et avec un moral d’acier, les coéquipiers du stratège Hadj Aissa en possession de tous ses moyens pour mener la symphonie, tenteront certainement d’imposer un rythme et d’étouffer toutes les réactions de l’adversaire. Un adversaire toutefois à ne point négliger surtout qu’il s’est manifesté lors de ses précédentes rencontres par une maîtrise et une efficacité. Toujours est-il que le match sera passionnant à voir et riche assurément en qualité de jeu au vu de l’évolution des deux clubs dans la pratique de la discipline populaire. En fait deux écoles, l’une renommée pour son jeu court et technique, l’autre s’appuyant sur le physique et les balles aeriennes, s’affrontent quelque parts pour offrir un spectacle d’une riche variété et d’une bonne facture surtout. C’est ce que l’on souhaite d’ailleurs avec naturellement ce coup de cœur pour les verts qui ont un défi à relever et un pari à tenir, ceux de l’aptitude locale et de l’accomplissement d’une mission. Tout notre soutien au groupe de Benchikha… A. Bellaha
Publié dans : équipe nationale A' , CHAN-2011
elmoudjahid.com
mardi 8 février 2011
lundi 7 février 2011
CHAN 2011 / RD CONGO :Kidiaba : « Un peu émoussés »
Après la défaite de la RD Congo face au Cameroun (0-2), le gardien Robert Kidiaba attribuait cette contre-performance à la fatigue des Léopards A’, dont beaucoup sortent de deux longues saisons avec le TP Mazembe.
Battue dimanche par le Cameroun (0-2), la RD Congo a mal commencé la défense de son titre dans le CHAN 2011. Pour le gardien des Léopards, Robert Kidiaba, la fatigue n’est pas pour rien dans ce revers. « Les joueurs de Mazembe viennent de connaître deux fortes saisons avec beaucoup de matches, de déplacements soit avec le club, soit avec la sélection nationale. Mais je pense que nous avons bien entamé la rencontre et qu’on a un peu manqué de réussite. On était sans doute un peu émoussés par rapport au CHAN de 2009 », a estimé le portier double champion d’Afrique.
Quant au Cameroun, que les Congolais quelques-uns à être allés tenir en échec à Garoua au mois d’octobre dans le cadre des éliminatoires de la CAN Orange 2012, l’équipe a su se venger de ce camouflet, selon Kidiaba : « Peut-être ont-ils cherché à prendre une sorte de revanche. Mais les compétitions ne sont pas les mêmes. Mais entre nous, il faut le reconnaître, il y a toujours une rivalité, celle des deux grands football de l’Afrique Centrale. Il n’est pas impossible que la réussite aidant, ils ont pris davantage confiance en leurs moyens que nous-mêmes. » Prochain match pour Kidiaba et les siens, jeudi face à laCôte d’Ivoire (17h). Une nouvelle défaite serait fatale.
P.J (Rédaction Football365/FootSud)
Battue dimanche par le Cameroun (0-2), la RD Congo a mal commencé la défense de son titre dans le CHAN 2011. Pour le gardien des Léopards, Robert Kidiaba, la fatigue n’est pas pour rien dans ce revers. « Les joueurs de Mazembe viennent de connaître deux fortes saisons avec beaucoup de matches, de déplacements soit avec le club, soit avec la sélection nationale. Mais je pense que nous avons bien entamé la rencontre et qu’on a un peu manqué de réussite. On était sans doute un peu émoussés par rapport au CHAN de 2009 », a estimé le portier double champion d’Afrique.
Quant au Cameroun, que les Congolais quelques-uns à être allés tenir en échec à Garoua au mois d’octobre dans le cadre des éliminatoires de la CAN Orange 2012, l’équipe a su se venger de ce camouflet, selon Kidiaba : « Peut-être ont-ils cherché à prendre une sorte de revanche. Mais les compétitions ne sont pas les mêmes. Mais entre nous, il faut le reconnaître, il y a toujours une rivalité, celle des deux grands football de l’Afrique Centrale. Il n’est pas impossible que la réussite aidant, ils ont pris davantage confiance en leurs moyens que nous-mêmes. » Prochain match pour Kidiaba et les siens, jeudi face à laCôte d’Ivoire (17h). Une nouvelle défaite serait fatale.
P.J (Rédaction Football365/FootSud)
CHAN 2011 : Sénégal - Rwanda (2-0)
Le Sénégal a remporté au bout du temps réglementaire sa rencontre face au Rwanda comptant pour la première journée du groupe D du CHAN Orange 2011. Les buts ont été inscrits par Moustapha Kassé (90ème) et Mohamed Niang Diop (90ème+2). Ce score ne reflète pourtant pas la physionomie du match, dominé par une équipe de vaillants Amavubi. Mais voilà, Khadim, le gardien titulaire de la sélection fanion, a été un dernier rempart efficace et le meilleur sénégalais sur le terrain.
Les Rwandais auront l’occasion de se refaire face à la Tunisie vendredi. Le Sénégal, quant à lui, croisera l’Angola.
J.D (Rédaction Football365/FootSud)
Les Rwandais auront l’occasion de se refaire face à la Tunisie vendredi. Le Sénégal, quant à lui, croisera l’Angola.
J.D (Rédaction Football365/FootSud)
CHAN 2011 - Algérie-Gabon Aujourd’hui àn 15h30 : Assurer la qualification
Revigorés par le succès face à l’Ouganda (2-0), les Verts auront l’occasion de composter le billet qualificatif pour les quarts de finale dès cet après-midi face au Gabon.
En effet, une victoire permettra aux coéquipiers de Mohamed Yekhlef de franchir l’écueil du premier tour et ce, avant leur troisième match prévu samedi prochain face au pays organisateur.
Cependant, la tâche des capés de Benchikha est loin d’être une cinécure face à une formation gabonaise qui n’a pas encore dit son dernier mot dans cette compétition et qui abattra à l’occasion l’une de ses dernières chances pour éviter l’élimination.
Défaits par le Soudan, les Panthères savent pertinemment qu’une défaite face à l’Algérie scellerait définitivement leur sort dans ce Chan. D’ailleurs, le coach gabonais, Aubameying attend une réaction d’orgueil de ses poulains face aux Fennecs.
«On est dos au mur, on se doit de rectifier le tir face à l’Algérie, jouer sans la peur au ventre et essayer de décrocher les trois premiers points. On sait que ça ne sera pas facile, mais on n’a pas d’autre choix. De toutes les façons, il faut se remettre en question. Il ne faut pas baisser les bras.
Il faut être prêts dès le coup de sifflet de l’arbitre», a-t-il affirmé dans une déclaration à l’APS. En revanche, tout baigne dans l’huile dans le camp algérien. L’équipe semble avoir retrouvé la confiance nécessaire notamment après la victoire face à l’Ouganda.
Ce qui a fait naître un certain optimisme au sein des joueurs qui entendent enchaîner avec un second succès et confirmer ainsi leurs ambitions d’aller loin dans cette épreuve continentale.
Ceci dit, c’est en conquérants que les Soudani and co vont aborder le rendez-vous de cet après-midi surtout que le duo Chaïb-Tasfaout qui avait supervisé le Gabon face au Soudan ne pense pas grand-chose de cette équipe. « Au vu de ce qu’il a montré face au Soudan, le Gabon est loin de constituer un foudre de guerre. C’est un adversaire à notre portée», avait fait remarquer l’adjoint de Benchikha.
Côté effectif, le driver national devrait reconduire le même onze qui avait battu l’Ouganda sachant que Laïfaoui est apte à prendre sa place dans l’axe central de la défense. Le joueur s’est totalement remis de sa blessure à la cheville. A noter que la rencontre sera dirigée par l’arbitre mauritanien, Lenghaify Ali. Il sera assisté de Angesson Ogbariam (Erythrée) et Diarra Balla (Mali).
Mehdi F. - Horizons
En effet, une victoire permettra aux coéquipiers de Mohamed Yekhlef de franchir l’écueil du premier tour et ce, avant leur troisième match prévu samedi prochain face au pays organisateur.
Cependant, la tâche des capés de Benchikha est loin d’être une cinécure face à une formation gabonaise qui n’a pas encore dit son dernier mot dans cette compétition et qui abattra à l’occasion l’une de ses dernières chances pour éviter l’élimination.
Défaits par le Soudan, les Panthères savent pertinemment qu’une défaite face à l’Algérie scellerait définitivement leur sort dans ce Chan. D’ailleurs, le coach gabonais, Aubameying attend une réaction d’orgueil de ses poulains face aux Fennecs.
«On est dos au mur, on se doit de rectifier le tir face à l’Algérie, jouer sans la peur au ventre et essayer de décrocher les trois premiers points. On sait que ça ne sera pas facile, mais on n’a pas d’autre choix. De toutes les façons, il faut se remettre en question. Il ne faut pas baisser les bras.
Il faut être prêts dès le coup de sifflet de l’arbitre», a-t-il affirmé dans une déclaration à l’APS. En revanche, tout baigne dans l’huile dans le camp algérien. L’équipe semble avoir retrouvé la confiance nécessaire notamment après la victoire face à l’Ouganda.
Ce qui a fait naître un certain optimisme au sein des joueurs qui entendent enchaîner avec un second succès et confirmer ainsi leurs ambitions d’aller loin dans cette épreuve continentale.
Ceci dit, c’est en conquérants que les Soudani and co vont aborder le rendez-vous de cet après-midi surtout que le duo Chaïb-Tasfaout qui avait supervisé le Gabon face au Soudan ne pense pas grand-chose de cette équipe. « Au vu de ce qu’il a montré face au Soudan, le Gabon est loin de constituer un foudre de guerre. C’est un adversaire à notre portée», avait fait remarquer l’adjoint de Benchikha.
Côté effectif, le driver national devrait reconduire le même onze qui avait battu l’Ouganda sachant que Laïfaoui est apte à prendre sa place dans l’axe central de la défense. Le joueur s’est totalement remis de sa blessure à la cheville. A noter que la rencontre sera dirigée par l’arbitre mauritanien, Lenghaify Ali. Il sera assisté de Angesson Ogbariam (Erythrée) et Diarra Balla (Mali).
Mehdi F. - Horizons
CHAN 2011 / Côte d`Ivoire-Mali (1-0) - Les Eléphants marquent leur entrée par une victoire
La sélection nationale des locaux de la Côte d’Ivoire a battu non sans mal le Mali (1-0), le dimanche 6 février 2011. Le match de la troisième journée du CHAN disputé dans un stade plein n’a pas tenu ses promesses, mais l`essentiel a été fait pour les Ivoiriens. Les hommes de Kouadio Georges qui sont allés à cette compétition sans préparation physique, ont remporté une victoire étriquée mais importante pour la suite du tournoi.
A la 23è minute de jeu, le centre de Mangoua Késsé a trouvé le timing de Koné Zoumana. La tête de l’attaquant du Denguélé a permis aux Eléphants de mener à la mi-temps. Le terrain synthétique du stade de Merreik a considérablement gêné l`évolution des joueurs maliens qui ont multiplié les pertes de balles. En deuxième mi-temps, les Aigles du Mali ont mieux joué mais n`ont pas réussi à égaliser malgré quelques belles opportunités notamment dans le dernier quart d`heure de la partie.
Par ailleurs, Mangoua Kessé aurait pu alourdir le score. Mais malheureusement, sa frappe est allée contre le montant gauche du portier malien. Grâce à cette victoire de la Côte d’Ivoire, elle prend la deuxième place du groupe C, derrière le Cameroun qui a battu le tenant du titre, la République Démocratique du Congo lors du premier match de la journée par un score de (0-2). Notons que le deuxième match des Eléphants aura lieu le mercredi 10 février contre le Cameroun.
Jean Martin Angora viepe.ci/blog/jmatt
Lun 7 Fev 2011, 18:04
Lien : http://www.viepe.ci/sport_news/3599
A la 23è minute de jeu, le centre de Mangoua Késsé a trouvé le timing de Koné Zoumana. La tête de l’attaquant du Denguélé a permis aux Eléphants de mener à la mi-temps. Le terrain synthétique du stade de Merreik a considérablement gêné l`évolution des joueurs maliens qui ont multiplié les pertes de balles. En deuxième mi-temps, les Aigles du Mali ont mieux joué mais n`ont pas réussi à égaliser malgré quelques belles opportunités notamment dans le dernier quart d`heure de la partie.
Par ailleurs, Mangoua Kessé aurait pu alourdir le score. Mais malheureusement, sa frappe est allée contre le montant gauche du portier malien. Grâce à cette victoire de la Côte d’Ivoire, elle prend la deuxième place du groupe C, derrière le Cameroun qui a battu le tenant du titre, la République Démocratique du Congo lors du premier match de la journée par un score de (0-2). Notons que le deuxième match des Eléphants aura lieu le mercredi 10 février contre le Cameroun.
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Lun 7 Fev 2011, 18:04
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